Je réalise que ce que je sais faire ou ce que je fais ne me définit pas.

Je réalise que ce que je sais faire ou ce que je fais ne me définit pas.

Dans notre société où on se définit beaucoup par le faire, on ressemble plus à des « actes humains » que des « êtres humains » pour finir.
Avez-vous remarquer qu’une des premières questions que l’on pose lorsqu’on rencontre quelqu’un, c’est « et toi, tu fais quoi dans la vie ? » et pas « et toi, tu es qui dans la vie ?  »
Aujourd’hui, le faire est survalorisé, plus on en fait, mieux c’est. Si on prend le temps de se ressourcer, de se poser, de faire une balade pour aérer son esprit brumeux…bien souvent, une point de culpabilité vient frapper à la porte

Je cultive l’affirmation de moi, en allant à la rencontre de mes véritables besoins.

Je cultive l’affirmation de moi, en allant à la rencontre de mes véritables besoins.

Pendant tout un temps, quand on me demandait « ça va? », j’ai répondu « oui…je crois ». En fait, ce qui me faisait hésiter, c’est que rien « à l’extérieur » ne pouvait justifier que j’aille bien. Rien de spécial ne se passait dans ma vie pour que je puisse affirmer que j’allais bien grâce à ci ou ça.

Allergie, Rhume des foins, pas si anodin !

Allergie, Rhume des foins, pas si anodin !

L’allergie est l’état d’un sujet qui, par contact antérieur avec un antigène approprié, a acquis la propriété de réagir lors d’une agression seconde par le même antigène d’une manière différente, souvent plus violente et incontrôlable. Une allergie est une réponse suractivée du système immunitaire à un antigène extérieur. La substance allergène n’entraîne pas de réaction chez la plupart des gens mais est identifiée à moi comme dangereuse par le système immunitaire. Cette réponse, résultant d’une cause intérieure, est souvent le moyen par lequel le corps m’indique que je vis un état d’agressivité et d’hostilité par rapport à une personne ou à une situation quelconque, en fonction de l’interprétation par le mental de ce que je vis de si spécial.

Je prends conscience et j’accepte que je ne suis pas et que je ne serai jamais parfait.

Je prends conscience et j’accepte que je ne suis pas et que je ne serai jamais parfait.

C’est tout ce jeu d’ombre et lumière. Pour commencer le véritable chemin d’acceptation de soi, d’amour de soi, il faut intégrer sa part d’ombre. Je ne peux pas être uniquement un être de lumière. J’ai aussi tout mon lot de moins joli, de choses que je planque sous le tapis parce que j’ai du mal à me voir comme ça. Alors je le vois chez l’autre et ça me met en colère…je le vois chez l’autre de manière exacerbée.

Tout ça, dans le fond, c’est qu’une histoire d’Amour…

Tout ça, dans le fond, c’est qu’une histoire d’Amour…

J’ai beau réfléchir, tourner ça dans tous les sens et je réalise que quelle que soit la problématique pour laquelle les gens viennent me voir, ça se résumer toujours à une seule chose : S’AIMER.
Le jour où on réalise que s’aimer soi-même est la seule clé à tout. Le jour où vous allez décider de vous choisir : VOUS. De mettre de côté les croyances bidon sur le fait que s’aimer, c’est être égoïste, que s’aimer, c’est être nombriliste, que s’aimer, c’est se couper des autres. Vous aurez tout gagné. Parce que tout chemin de guérison passe par l’amour de soi.